lundi 2 avril 2012

"banal procès pour abus de confiance."

Le 02/04/2012, Sud Ouest publie un article sur un escroc d'origine nord africaine qui avait été fiché par la DCRI comme potentiellement dangereux. Le quotidien de la boboïtude nous annonce que cela avait été évoqué lors d'un "banal procès pour abus de confiance."


Voici ma réponse, celle que vous ne verrez pas sur leur site:


"banal procès pour abus de confiance."

Voilà comment on qualifie de nos jours les escrocs, "banal". Il est "banal" pour nos grands medias et pour ceux qui se croient les élites alors qu'ils ne sont en réalité que les agents propagandistes de l'idéologie dominante, d'abuser et d’escroquer son prochain. En quoi est ce "banal"?
Le pauvre niveau tant intellectuel que moral et civique de nos journalistes n'est il pas une cause de l'insécurité? En banalisant les délits, participent ils à la sécurisation ou à l'insécurisation de la société? En banalisant les délits, incitent ils les parents à transmettre des valeurs de respect de l'autre et de ses biens ou les amènent ils à ces attitudes lâches et falotes que l'on voit quotidiennement, tant dans les établissements scolaires que dans le prétoires? C'est une chose de vilipender le "tout sécuritaire", mais affirmer dans la "grande presse" qu'un délit est un délit procède de la prévention. "Banaliser" le délit c'est aller à l'encontre de la prévention, provoquer encore plus de délit qui amèneront par réaction et par "raz le bol", voire par démagogie, une politique sécuritaire. Raisonnement probablement trop compliqué pour nos pisse-copies...

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